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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 15:44

anis

 

(…) Une odeur d’anis,

 

fudge-vanille-copie-1

 

Le goût du  caramel,


Toutes ces saveurs, souvenirs de sensations  de l’enfance, me caressent les papilles. 


menthe

Le picotement d’un bonbon  à la menthe me chatouille le palais, s’insinue, glisse, tout au long

de ma gorge.

 

tasseferblanc.jpg

Je puise à la fontaine une timbale d’eau très fraîche.

Délicieux picotement glacé créé par la menthe et l’eau.

Reconquête de goûts simples,

des saveurs d'autrefois (...)

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:50

(…) Ainsi, à quelques kilomètres de la  commune de Trois-Rivières, se trouvait la station thermale de Dolé les Bains et son Grand Hôtel.

La famille s’y rendait souvent en fin de semaine, en empruntant l’un des nombreux « Transports en Commun » qui assuraient  la liaison sur la Basse-Terre.

 

 Hotel-de-Dole-Les-Bains.jpg

Hôtel de Dolé-les-Bains

            

         La station balnéaire était agrémentée d’une piscine double. Et l’on pouvait y accéder, sans être client  de l’hôtel, grâce à un ticket d’entrée, qui valait pour la journée. On contournait alors,  le grand parc qui le ceignait, en empruntant un petit chemin bordé de lys multicolores, avant de se trouver devant une grande porte en bois. Le gardien se levait alors de son banc et donnait les billets d’entrée. Puis il désignait une cabine libre où toute la famille allait se déshabiller avant de se rendre aux bains. Les femmes et les enfants le faisaient d’abord, puis cédaient la place aux hommes. C'était des sortes de petites cabanes en bois, toutes peintes en bleu, avec au sol des lattes espacées en bois brut. Elles avaient un air de famille avec les petites cabines de bord de mer, telles qu’on les voit sur les cartes postales.

 

          Les eaux tièdes de ces bains, venaient directement de la montagne de la Soufrière. D’immenses douches, placées en surplomb, permettaient de se rincer avant et  après la baignade.

Cette eau thermale de leurs baignades estivales avait des vertus curatives, qui furent exploitées des années plus tard, quand elle fut embouteillée et commercialisée dans toute la Caraïbe.

 la-piscine-de-Dole--les-Bains.jpg

 

              Des marches, menant jusqu’au fond des thermes, permettaient aux moins téméraires de s’y asseoir  et d’avoir pied tout en étant  immergés. 

Pour ces bains, le père  avait acheté  un cygne en plastique blanc, des bouées et un ballon  aquatique gonflable aux bandes multicolores.

 

         Il était interdit de manger autour de la piscine, mais des tables étaient installées à l’extérieur, dans un carbet spacieux.

Quand le repas était terminé, les parents étendaient des serviettes sur le sol pour la sieste. Et trois heures après, quand la digestion était terminée, l’on pouvait à nouveau rentrer pour se baigner, grâce à aux billets qui avait été remis à l’arrivée. 

Vers dix sept heures toute la famille prenait le chemin du retour ; car les transports en commun arrêtaient de circuler à la tombée de la nuit, aux environ de dix-huit heures.

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 00:07

Creek

 

(...)

             Bonne-maman  s’exprimait, sans s’en rendre compte, parfois, en vieux Français. J’y étais habituée et ne  m’en apercevais pas.

Un jour, lors du baptême d’une poupée neuve, où j’avais convié des amies, je vis leur mine ébahie quand elle dit à l’une d’entre elles :

_Tu présenteras nos remerciements  et transmettras notre amitié à ta maman, mais il y a assez de douceurs, on va serrer ton gâteau, on s’en régalera tantôt.  

 

           Elle prononçait parfois des proverbes et des dictons qui lui étaient propres :

«  Ne vas pas vers quelqu’un qui est ton supérieur, attends que ce soit lui qui vienne vers toi »

Son éducation d’un autre siècle nous imposait des règles et des préceptes que nous jugions saugrenus :

« Ne te confie pas à quelqu’un dont tu ignores la lignée»

« On juge un individu aux chaussures  qu’il porte. »

 

             Ma grand-mère maternelle avait non seulement la langue pointue, mais ses yeux caméléons s’immisçaient également dans tous nos secrets,  anticipaient  nos moindres bêtises ; car nous étions sa descendance. Et aujourd’hui encore, quand je pense « Bonne-maman », j’ai l’impression qu’ils me suivent encore.

Après la mort de mon grand-père, à l’âge de soixante- dix- huit ans, à la suite d’une longue et douloureuse urémie - ils avaient fêté leurs noces d’or quelques temps auparavant - nous lui devînmes encore plus précieux.

Quand notre grand-père mourut, elle ne trouva pas le courage d’assister à la messe d’enterrement, encore moins d’aller au cimetière. Je restai donc avec elle ;  alors que mes frères s’y rendaient avec ma mère.

 

             Ce fut le dernier grand enterrement auquel je participai.

Dès les derniers temps précédant l’agonie,  de nombreux parents, frères et sœurs, cousins, et mêmes alliés[1]  vinrent lui faire leurs adieux. Bien que n’osant entrer, je rodai toujours autour de sa chambre. J’entendis mon grand-père confier  au cousin, qui allait devenir par la suite cardiologue :

   Il est très difficile, trop difficile de mourir, mais…  j’ai peur de la mort.

 En ce temps là, ma grand-mère, tous les soirs, s’allongeait à côté de lui pour dormir.

Un  jour, je lui entendis lui chuchoter :

_   Part devant, prépare la route, je ne vais pas tarder à te rejoindre.

Elle le fit dix neuf ans plus tard.

 Il souffrait en effet depuis deux longues années. Le médecin de famille avait dit à ma mère que son métier d’agriculteur l’avait endurci et que la mort serait longue à venir.

Un après-midi, alors que je m’étais glissée sous son lit pour lire, j’entendis mon grand-père discuter avec cette dernière des détails de son enterrement.

 

         Le jour de la mort de bon-papa, le docteur qui le suivait tous les jours, depuis un certain temps, constata le décès.

J’avais dix ans cette année-là. Une voisine dit à ma mère :

-          « La roue tourne ! » 

Cette expression, que j’ai souvent entendue ensuite, devait signifier, comme j’ai pu m’en rendre compte tout au long du temps, une manière d’exprimer que dans la circonvolution de la roue de la vie, notre heure viendrait. Je l’exprimais moi-même, au décès de mon père, trente deux ans plus tard.

 

(...)

[1]        Amis très chers considérés comme de la famille 

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 19:21

 Waterfall        

          Entre temps, mon grand-père maternel, dernier de sa  fratrie avait vu les biens, laissés par ses parents, se réduire en peau de chagrin, à cause notamment d’un mauvais placement notarial.

Il avait, à la fin de son année de rhétorique, voulu devenir Ingénieur agricole, mais son père, propriétaire terrien, avait trouvé ces études incongrues et, l’avait mis  chez un de ses amis, Apothicaire à Basse-Terre, afin qu’il apprenne le métier. La fille de ce dernier l’avait menacé de s’empoisonner s’il ne demandait pas sa main. Conseillé par des amis, il n’était  point retourné à l’Officine.

 

          Je l’ai toujours connu grave et triste, vêtu de costumes blancs, de larges panamas de la même couleur et pourvu d’une canne. Il portait, la nuit, d’amples pyjamas, blancs également, que ma grand-mère appelait « mauresques ».

 

           Des années, après, dans une de ses commodes, nous avons trouvé un prêt hypothécaire 24.000 francs or, qui lui était dus. Il en avait confié la somme  à son frère, notaire à l’époque. L’étude avait été vendue, il l’avait ensuite transmise sous forme de prêt à un client du notaire suivant, mais ce dernier semblerait n’avoir pas été totalement remboursé, mais l'on aurait pas fait jouer les règles de l’hypothèque...

 

(...)

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 21:36

La maison de grand-mère au Port-Louis

 

(...)

           Ma grand-mère, malheureusement, ne l’entendait pas de cette manière. Elle avait décidé, en plein vingtième siècle, de m’inculquer le code de bonne conduite des filles de la famille du siècle passé : aucune robe ou jupe  au-dessus du genou ; me faire très discrète quand nous recevions, ne prendre d’aucun  plat que je ne sache manger, dégager ma gauche quand on venait me servir, dégager ma droite quand on me desservait, sauf pour le vin, servi à droite, l’usage et la liste des différents couverts, ne laisser sur les côtés de l’assiette que les avants bras, auparavant elle exigeait les poignets, ne jamais couper sa salade, ne manger avec les doigts que si  la maîtresse de maison m’y invitait, ne jamais m’asseoir ou commencer avant elle, ne pas plaisanter avec les domestiques ; attendre les demandes en mariages, ne pas me précipiter sur les garçons (comme si je le faisais).

 

          En effet, l’éducation des filles  était,  très élaborée et celle des garçons réduite à la plus simple expression, voire carrément machiste. Ce qui faisait, qu’au moment du mariage, celles-ci   voyaient souvent se présenter devant leurs chaussons de satin des  godillots boueux ; soit elles sautaient  le pas en se voilant les yeux, soit  elles choisissaient le célibat, tout en attendant un hypothétique prince charmant. C’est certainement pour cette raison  que l’arrivée des S.M.A [1] de Métropole, professeurs ou médecins, jeunes gens de bonne famille, avait crée, à son époque, une importante hémorragie de jeunes filles à marier. Les Iliens, jeunes gens à l’époque, s’en souviennent encore, comme d’un grand camouflet.

 

(...)

  


 
 [1]  Service militaire adapté
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 20:32

la marchande de confiseries créoles

 

 

         J’ai descendu en courant la volée de marches du parvis de l’église, et ai failli ne pas la voir près de son tray. Car elle était cachée derrière le muret afin de se protéger des ardeurs du soleil. 

Comme elle m’a dit bonsoir, je me suis retournée afin de lui répondre.  Alors j’ai aperçu son  plateau, telle une toile abstraite, sur lequel étaient disposé en couronne des brochettes de surelles ambrées, et tout au milieu, en faisceau, les poupées de fruit à pain de couleur orangée, entourées de chadecks confites, à la peau blanchâtre et épaisse ; et accrochés tout autour, en jupon, des cornets de pistaches grillées. J’en avais presque oublié le goût. Mais comment avais-je pu également oublier celui des surelles et des chadecks,  et surtout la saveur des poupées de fruit à pain. Je me suis empressée d’acheter ces trois confiseries et  m’en délecte.

 

         La tranche de chadeck et les surelles, dont je retrouvai les acidités différentes, ont été vite avalées.  La poupée de fruit à pain a été, elle, gardée pour la fin. Après en avoir consciencieusement léché le sucre, je déguste la chair souple et élastique, en commençant par le bout rond et charnu, comme une langue, et progresse peu à peu, jusqu’à atteindre le trognon, dont la rugosité m’arrête. Je le mâchouille quelques instants, puis le jette.

 

        En me réappropriant cette mémoire gustative, j’ai en cet instant conscience  que  je suis revenue chez moi,  parmi les miens, et puis à nouveau goûter à toutes ces confiseries créoles faites avec de simples fruits sauvages, fabriquées avec amour par les marchandes de mon pays.

 

(...)

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 23:50

Barbados beach

 

Alors que ma seconde au Lycée avait été laborieuse, j’abordais mieux la première. Pour ce premier trimestre, je fus première en Espagnol, arborais la coupe de Mireille Mathieu, portais  des manches échancrées, des jupes et des robes coupées en biais dans des teintes pastel.

 

A l’époque du Carnaval, une camarade de classe, dont la mère était couturière, me confectionna un maillot de bain 1900, de couleur bleu marine avec des parements rouges,  ainsi qu’un bonnet de bain assorti.

 

Le Bac de Français approchait. Mais les cours étaient donnés par un S.M.A qui préférait se dorer sur les plages que de se consacrer aux préparations ou à la correction des copies.

 

Quarante et un an plus tard, je retrouvai grâce au web une camarade de classe de cette année de première. Elle m’apprit que ses copies n’avaient pas été corrigées par ce professeur pendant toute l’année scolaire. Il lui mettait systématiquement un 2.  Un jour, il lui souffla même la fumée de sa cigarette au visage. Lui disant qu’elle en était incommodée, il l’a mise immédiatement à la porte, comme il le faisait habituellement d’ailleurs.

L’un des surveillants généraux, que nous surnommions Eliott Ness, faisait sa ronde à ce moment-là. La voyant hors de la classe, il voulut en connaître la raison. L’ayant apprise, il  passa, un sévère savon en live  à ce professeur. A partir de ce jour, il ne mit plus aucune note sur ses copies de Français. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle avait redoublé sa classe.

Surprise, je lui demandai pourquoi son père n’avait pas été, à l’époque, voir le Proviseur du Lycée, comme l’avait fait maintes fois ma mère tout au long de ma scolarité.

Elle me répondit simplement :

_ Mon père respectait les enseignants et la faute m’en serait incombée en fin de compte.  

 Je ne peux m’empêcher de croire que ce professeur de Français fut l’un des fossoyeur du respect qui était naguère porté au corps enseignant, quand, des années après mon départ du Lycée,  j’appris  que des injures fusèrent et qu'un dérespect général fut affiché envers les SMA[1].

 

Quoi qu’il en soit, peu importe à qui l'on pourrait en imputer la faute, il est certain que cette année-là, mes résultats furent très  moyens dans les matières où je brillais auparavant.

J’étais admise en Terminale, mais il fallait que je rattrape des points en Français et travaille sérieusement si je désirais être un jour bachelière. De plus, mon niveau en Anglais avait notoirement baissé. 

(...)



[1]          Service militaire adapté
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:26

Le-noel-des-filles-dans-les-annees-50

                                  http://souvenirssouvenirs.blogspace.fr/r50982/Jeux-jouets-loisirs/

 

 

               En ce temps-là, le 24 décembre, le dîner de Noël après la messe de minuit était composé de tranches de jambon fumé ; coupées du cuissot de cinq kilos que sa mère achetait tous les ans pour cette  occasion. Il était généralement complété  de boudin noir créole, de pois d’angole et de purée  de malanga . Le dessert, lui,  se composait invariablement de mandarines, de dragées et de pralines.

 

               En cette nuit pastorale, on entonnait alors les chants de veillée devant la crèche, qui trônait dans le Salon ; tels : « Il est né le divin enfant » ou «Michaux veillait ». Mais tous avaient du mal à ne pas rester éveillés ce soir- là ; à cause, bien sûr,  de l’excitation de ce jour inhabituel mais surtout  parce que  les chants de Noël, et les libations, provenant des maisons voisines, résonnaient dans tout le quartier jusqu’au petit matin.

Cependant la fatigue aidant, ils s’endormaient tous d’un coup, presque sans s’en apercevoir. Mais ce  somme n’était que  récupérateur, car c’était le jour de Noël et ses forces à peine refaites, la petite fille se  précipitait sous  le   filao[1]. Elle  y trouvait,  généralement, un clairon, un tambour, une dînette ou un poupon en celluloïd. Ce dernier dont la tête et les quatre membres étaient maintenus par un seul gros élastique rendait invariablement l’âme dans les trois jours. La bonne d’enfants, devant les pleurs intarissables de la fillette, lui en confectionnait un autre, en un tour de main ; de meilleure qualité cette fois-ci ; fait de bouts de laine et de tissu, et rembourré de vieux chiffons.

 

(...)

 



[1]          Arbre de Noël tropical
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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 00:53

snow ball

 

(...)

 

A cette même époque, j’avais entrepris un  jardin potager d’un mètre carré environ, près d’une grosse pierre, à l’arrière de l’habitation. Mais toutes les plantes sauvages et herbes prolifiques que j’y rapatriai afin de nourrir mon lapin;  elles qui persistaient à survivre aux différents sarclages et arrachages, y périrent de façon irrémédiable. J’abandonnai donc, dès mes huit ans, toute velléité agricole pour ne plus me consacrer qu’à la lecture des magazines que la bonne d’enfants me prêtait.  Nous Deux, Intimités et Confidences remplacèrent ainsi mes livres de la Bibliothèque Rose et verte. Je me cachai sous le lit de la chambre de mes grands parents pour m’adonner à cette nouvelle passion. Mais, j’eus vite fait de me lasser  de ces histoires où le devenir amoureux des femmes semblait fort incertain, car seul l’homme pouvait choisir, et qu’il le faisait toujours apparemment sans logique apparente et à la dernière minute.

 

           Pour mes goûters je délaissai peu à peu les tartines de confiture ou les tablettes de chocolat au lait pour réaliser des sandwichs de chiquetaille de morue hautement assaisonnés de cives et de piments de notre jardin, et confectionnai mes propres  snow-balls avec des glaçons pillés et du sirop de grenadine, d’orgeat ou de menthe.

 

(...)

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 23:33

La maison de grand-mère au Port-Louis

 

             Mon grand-oncle de La Regrettée se rendait souvent en Métropole, aussi bien pour ses exportations qu’en voyage d’agrément ; parfois en bateau, d’autres fois par avion, selon les besoins du moment.

 

           Une année, je ne sais dans quelle foire ou lieu, une voyante lui prédit qu’il ne lui restait plus que deux ans à vivre et que sa mort serait violente et accidentelle. De retour au pays, il évita l’avion et n’utilisa sa voiture qu’en cas d’absolue nécessité.

Un jour, en revenant d’un mariage, où il s’était fait conduire comme d’habitude, par son chauffeur, ce dernier se trouva en possession d’une énorme part de gâteau et ne put dire qui la lui avait donnée et pour qui, car il était fin saoul.

A  partir de ce moment-là, mon grand-oncle ne se déplaça plus qu’à pied.

 

       Un jour, marchant, dans un sentier, sur ses terres, il fut violemment percuté, par un jeune cycliste ; fils d’une employée de sa plantation. Il resta deux jours dans le coma et mourut sans avoir repris connaissance. La mère et son garçon désolés et affolés s’excusèrent. Ma grand-tante leur dit que c'était la fatalité et que cela avait été malheureusement prévu des années plus tôt.

 

  (...)

 

 

 

 

 

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  • : le domaine de Chantal Sayegh-Dursus
  • : Quelques échantillons littéraires personnels, mais surtout des coups de coeur pour des auteurs ou des artistes, dont l'oeuvre ou les écrits m'ont interpellé ; ainsi que des entrevues avec des personnalités du Monde de la Culture.
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